Le projet prend appui sur les signes graphiques tracés sur les tarmacs.

Ces repères directionnels et positionnels ont été réinterprétés à différentes échelles pour accompagner l’orientation dans l’espace.
L’enjeu était de faire de la signalétique une part intégrée de l’architecture.

Halle Latecoere, vue d'ensemble
Une architecture où repère, façade et usage se prolongent mutuellement.

Signalétique

L’orientation ne repose pas sur des éléments ajoutés après coup.

Toute la structure du bâtiment est mobilisée pour déployer la signalétique, y compris la façade normalisée.
Le projet cherche une lecture fluide, directe et continue de l’espace.

Détail de la Halle Latecoere
La signalétique s’inscrit dans le bâtiment plutôt qu’elle ne s’y ajoute.

Façade

Les nouvelles façades transversales des halles suivent un principe de façade légère.

Des lames verticales en torsion viennent installer un rythme, une transparence et une vibration.
Par leur position, elles évoquent en creux la mémoire des anciennes voûtes.

Vue de façade de la Halle Latecoere
Les lames verticales donnent à la façade sa légèreté et son rythme.
Autre vue de la façade Latecoere
La torsion suggère une mémoire des formes d’origine.

Mémoire

D’après les archives, les façades principales étaient décrites comme des façades ornementales.

Elles suivaient un principe d’ouverture voûtée en triptyque sur chacune des nefs.
Le projet ne cherche pas à reproduire cette écriture, mais à en prolonger l’esprit par une lecture contemporaine.

Vue de la Halle Latecoere
Une manière contemporaine de prolonger la mémoire constructive du lieu.

Intention

Le projet cherche un équilibre simple :

orienter sans surcharger,
alléger la façade,
faire apparaître la mémoire sans la figer,
donner au bâtiment une lecture claire à toutes les échelles.

Vue finale de la Halle Latecoere
Un projet où architecture, orientation et mémoire composent un même langage.